Umoja, le village interdit aux hommes
Mardi 17 mars.
Nos élèves de 4mes et 3mes ont assisté à la projection du documentaire "Umoja, le village interdit aux hommes"
De 1970 à 2003, 1,600 femmes samburu ont été violées par des soldats britanniques stationnés dans le nord du Kenya. Se sentant déshonorés, leurs maris les ont battues et répudiées. Pour survivre, certaines d'entre elles se sont regroupées et ont créé Umoja, un village interdit aux hommes. Quand elles vivaient avec leurs maris, elles faisaient tout le travail et ne dormaient que 4 heures par nuit, alors qu'ils dormaient autant qu'il leur plaisait. Elles ne possédaient pas la terre qu'elles cultivaient et étaient souvent les dernières à manger, quand il restait quelque chose à se mettre sous la dent. Aujourd'hui, elles travaillent pour elles-mêmes, possèdent leur terre et vendent de l'artisanat aux touristes, ce qui n'est pas sans susciter la jalousie de certains hommes qui les attaquent régulièrement. L'une d'entre elle a été tuée en décembre 2005. Les autorités locales ne font rien à ce sujet.
Nos élèves de 4mes et 3mes ont assisté à la projection du documentaire "Umoja, le village interdit aux hommes"

De 1970 à 2003, 1,600 femmes samburu ont été violées par des soldats britanniques stationnés dans le nord du Kenya. Se sentant déshonorés, leurs maris les ont battues et répudiées. Pour survivre, certaines d'entre elles se sont regroupées et ont créé Umoja, un village interdit aux hommes. Quand elles vivaient avec leurs maris, elles faisaient tout le travail et ne dormaient que 4 heures par nuit, alors qu'ils dormaient autant qu'il leur plaisait. Elles ne possédaient pas la terre qu'elles cultivaient et étaient souvent les dernières à manger, quand il restait quelque chose à se mettre sous la dent. Aujourd'hui, elles travaillent pour elles-mêmes, possèdent leur terre et vendent de l'artisanat aux touristes, ce qui n'est pas sans susciter la jalousie de certains hommes qui les attaquent régulièrement. L'une d'entre elle a été tuée en décembre 2005. Les autorités locales ne font rien à ce sujet.
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